L'HISTOIRE DE LA FOIRE

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La foire de Béré puise ses origines bien avant l’an mil, peut-être dès l’époque mérovingienne pendant laquelle de nombreuses activités agro-pastorales génèrent des activités commerciales autour de la petite cité de Béré (Châteaubriant n’existe pas encore). Plus tard, vers 1030, le chevalier Brient concède le prieuré Saint-Sauveur de Béré à l’abbaye tourangelle de Marmoutier, en y joignant des revenus dont ceux d’une foire. La donation de Brient est confirmée en 1050 par Airard, évêque de Nantes..

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La foire de Béré puise ses origines bien avant l’an mil, peut-être dès

l’époque mérovingienne pendant laquelle de nombreuses activités

agro-pastorales génèrent des activités commerciales autour de la

petite cité de Béré (Châteaubriant n’existe pas encore). Plus tard, vers

1030, le chevalier Brient concède le prieuré Saint-Sauveur de Béré à

l’abbaye tourangelle de Marmoutier, en y joignant des revenus dont

ceux d’une foire. La donation de Brient est confirmée en 1050 par Airard,

évêque de Nantes..

Cette foire est dédiée à partir du XIIIe siècle à la sainte Croix, le 14 septembre. Elle est une double manifestation, religieuse et commerciale, qui se déroule toujours au même endroit, sur le champ Saint-Père, sur le versant que domine l’église Saint-Jean Baptiste de Béré.
 

Depuis la fin du XIXe siècle, la foire de Béré bénéficie du remarquable développement des activités agricoles et commerciales du Pays de Châteaubriant. Après la Seconde Guerre mondiale, elle connaît de profondes mutations, avec notamment la création d’un Comité qui la dirige, l’achat du terrain par la ville de Châteaubriant, et la mise en place des exporamas.

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Aujourd’hui, la Foire de Béré associe la variété des traditions aux apports et perspectives de la modernité. Elle offre un subtil dosage entre les données économiques, les impératifs festifs et les dimensions culturelles, tout cela sur un fond millénaire et sur le Champ Saint-Père.

Christian Bouvet